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Séance de dédicaces chez Cajélice à Perpignan le 20 juin 2015

UN SOUVENIR MAGIQUE ET MEMORABLE :

ON NE PEUT OUBLIER SA PREMIERE SEANCE DE DECICACE !

 

Quel bel après-midi, je passai, le 20 juin 2015, entre 15 h et 18 h, à la librairie : chez Cajélice, située à Perpignan.

Je remerciai les organisateurs (la direction du magasin, de même que toutes les personnes qui m'avaient accueillie fort chaleureusement).

Je remerciai aussi tous les gens qui s'étaient approchés de mon stand, pour discuter, et aussi très souvent pour acheter mon livre : "Bon grain, mal grain" qui pour l'occasion, avait été réédité par les Editions Assyelle.

http://assyelle.com/titre-Bon_grain (Suivez ce lien pour lire le résumé de Bon grain, mal grain.)

Le matin, entre 11 h et 11 h 30, j'avais eu l'immense privilège de passer sur les ondes radio de France Bleu Roussillon. Ce fut un grand moment d'émoi. Edith m'avait interviewée.

Puis je m'étais remise à écrire avec passion. J'avais sorti un deuxième livre que les Editions Assyelle m'avaient offert de publier.

http://assyelle.com/titre-Audela (Suivez ce lien pour lire le résumé de Au-delà de l'hiver.)
 

Aujourd'hui, 21 janvier 2021

Voici un extrait de mon ouvrage qui vient d'être publié par Les Editions Lacoursière au Canada. Il s'intitule : Ce qui nous lie et nous sépare : Tome 1 -  Alysse.
 
Un livre qui va faire du bruit... d'après les échos !
📷1 - Le cauchemar
Ce qu’il peut faire sombre dans cette cave ! La fillette en laquelle je me retrouve prisonnière sait parfaitement où se situe l’interrupteur, or elle ne peut l’atteindre car elle est trop petite. C’est curieux, je la vois, ou plutôt, je me vois : J’ai si peur dans le noir ! Je suis descendue chercher un livre que la maîtresse me réclame. Je fouille partout depuis que je suis rentrée à la maison, parce que si je ne le rapporte pas demain, je serai punie ! L’aurais-je oublié dans ma cachette ?
D’abord en tâtonnant dans l’obscurité, je gagne du terrain. Curieusement, au fur et à mesure de ma progression, j’entends de mieux en mieux comme de faibles lamentations. Je vais encore de l’avant, étonnée qu’il fasse si noir ici, alors qu’il fait plein jour dehors. A chaque pas, la noirceur de l’endroit devient pesante, oppressante.
Maintenant, se précise la voix du vent, celle d’une enfant faible, gémissante. Là, tout près, une petite fille est en train de pleurer. Elle doit avoir environ huit ans.
Je m’approche d’elle et un léger halo apparaît autour de la petite masse informe, terrée entre deux cartons.
Elle est vêtue de blanc et c’est sa chemise de nuit luminescente qui éclaire l’étrange ambiance onirique dans laquelle j’évolue. Je suis entrée dans une atmosphère si proche de la réalité ! Je suis dès lors consciente qu’il doit s’agir d’un songe. Or, je retarde mon réveil, ressentant la crainte de ne plus jamais revoir mon curieux et joli petit fantôme. Je constate alors que sa chemise est maculée de sang. La petite blonde, coiffée au carré, saigne abondamment sur le dessus de la tête, qu’elle tient entre ses deux mains. Le sang coule également de son nez et de son menton très écorché. Soudain elle sanglote plus fort, levant vers sa visiteuse de grands yeux bleu-azur d’une infinie tristesse. Je me sens mal à l’aise et tellement désarmée qu’une angoisse étouffante me submerge et se faufile comme un serpent démesuré dans ma poitrine, remontant le long de ma gorge. J’étouffe. En même temps, j’ai un geste affectueux envers la petite fille. Je lui tends le mouchoir blanc auquel je tiens beaucoup car c’est celui que m’a offert ma Mamy. Il est brodé de deux délicats papillons qui s’envolent avec grâce. Leurs ailes sont couleur de feu pour l’un, bleu ciel pour l’autre.
Malgré mon affliction où s’ancre ma propre souffrance que je tente inlassablement de surmonter, je me penche pour consoler la fillette. Je veux l’aider à nettoyer ses plaies béantes qui comme par miracle, se cautérisent instantanément sous mes yeux, lorsqu’une douleur sourde me terrasse. Je me sens tomber. L’espace d’un éclair, je trouve le temps de m’étonner que le sol soit si doux, si chaud, et de ressentir que mon évanouissement s’effectue au ralenti. Je me fais alors la promesse que je retrouverai la petite fille, et que je l’aiderai à sécher ses larmes, puis à soigner ses profondes cicatrices, voire à les faire disparaître.
Ce curieux cauchemar me mit en nage et me fit saigner du nez. Il me semblait que c’était un message.
Vous, Françoise Stnyln et William Emmanuel
 
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Suivront chez ce même éditeur :  Tome 2 - Hyaline et Tome 3 - Karl

Ma trilogie s'intitule : CE QUI NOUS LIE ET NOUS SEPARE
Achetez le livre papier ou l'E-book sur mon site :
Léa Colett - Mes Livres (lea-colett.com)
(Livraison début février 2021)

http://lea-colett.com/mes_ebooks.php (Disponible - Dès règlement, le lien vous sera envoyé par mail.
 

Un livre qui va faire du bruit... d'après les échos !

J'ai relevé le premier commentaire de mon éditeur :

 
Nous annonçons aujourd'hui une nouvelle romancière chez Lacoursière Éditions : Léa Colett, auteure de la magnifique trilogie « Ce qui nous lie et nous sépare », à se procurer dès sa sortie le 8 janvier 2021 ! Voici une critique de notre auteur William Emmanuel : « Je n'ai rien vu de semblable depuis longtemps ! J'ai été tout de suite scotché après 20 pages ! » Nous vous donnerons plus de détails très bientôt.

Voici un extrait de ALYSSE - Début de l'histoire :

 

J'espère que vous viendrez nombreux, pour me faire un petit signe et me dire ce que vous avez pensé de mes ouvrages, au fur et à mesure que vous les lirez.

 

Bien amicalement

Léa Colett

Ecrivain

 

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